21.04.2009

GUINEE-POLITIQUE-ECO-GOUVERNANCE

HAUTE POLITIQUE ET DETOURNEMENT DANS L'ADMINISTRATION GUINEEN

N'oublier surtout pas des milliers des travailleurs de Travaux publique (TP) ses victime sans règlement ni retraité ont été viré de la fonction Publique sans règlement de salaire ni retraite ses milliers des travailleurs de TP (Travaux Public) victime à partir du ministère des travaux Publics qui ont rester aujourd'hui sans trace au niveau de l'Administration Guinéen ou son passé le budget de leurs règlement avant leur dite suppression de TP dans l'Administration Guinéen. (on reste visilant sur les travailleurs de TP viré sans réglement de salaire ni retraite) et reste en écoute.

Malgré leurs long services a faire des routes des ponts dans toute le terroir Guinéen barré comme ça ni retraité ni règlement.

Et ce qui est aussi louche dans tout sa, ce qu’il y’a parmi les groupes d’autres qui ont obtenu leurs retraite où sont ils passé eux pour obtenir leur retraite comment ce fait il qu’on extrait des personnes parmi des milliers de personnes qui, et pourtant était dans le même service et percevais chaque fin de moi leur salaire. J’en suis sûr avec DADIS sa va se savoir. de la lumière sur les fais.

 

Nous voulons l’éclaircissement sur ses fonctionnaires viré par la dite suppression de TP sans règlement ni retraite.

 

Par Thierno Baldé http://mountmane.hautetfort.com / mountmane@yahoo.fr 

VISITE D’ETAT A CONAKRY DU PRESIDENT BURKINABE BLAISE COMPAORE

Le Président Bourkinabé, Blaise Compaoré est en visite d’Etat à Conakry. Accueilli à l’Aéroport International de Conakry Gbessia par le Chef de l’Etat, le Capitaine Moussa Dadis Camara dans la matinée de ce mardi, Blaise Compaoré arrive à Conakry à un moment où les Guinéens restent très préoccupés quant à la suite des événements, au cours de la période de transition et surtout le respect du chronogramme pour l’organisation des élections législatives et présidentielles.

 

blaise1.jpgA sa descente d’avion, le Président Burkinabé a expliqué devant les médias, les raisons de sa visite : « c’est avant tout une visite de partage car nous devons au niveau du continent Africain, au niveau des dirigeants Africains, s’ouvrir les uns aux autres, afin de partager les expériences réciproques. Mais avant cela, je dirai que c’est avec plaisir que je suis là aujourd’hui pour porter au peuple de Guinée un sentiment fraternel et à l’écoute du Bourkina Faso. Mais aussi pour féliciter et encourager le Président Dadis Camara pour la conduite exemplaire du processus de rétablissement de l’Etat de droit, sa consolidation à travers des actes, à travers bien sûr des projets que nous soutenons que la Communauté internationale soutient car nous sommes tous conscients que seul un processus de transition apaisé, transparent, ouvert permettrait à la Guinée de rétablir des Institutions Républicaines dans la sérénité ».
S’agissant du processus de transition en cours dans notre pays, Blaise Compaoré pense que la Communauté Internationale doit accompagner la Guinée et se dit confiant des engagements pris par le CNDD pour la gestion de la transition: «Je pense qu’il y a des pressions. Mais moi j’ai des pressions tous les jours depuis 20 ans. Lorsqu’on a cette responsabilité haute pour un Etat. On est pas là pour des pressions que ça soit des partis politiques ou des forces sociales. Dans toutes les composantes de la Société il y a des pressions, il y a des attentes…... ».
Au moment où nous étions sous presse, le Capitaine Moussa Dadis Camara est en entretien avec son hôte, au Camp Alpha Yaya Diallo, Quartier Général de la Junte.

Scandale financier au fonds minier: Criminalité financière Un ‘’bandit à col blanc’’ dans le gouvernement Le peuple indigné !

Il est une évidence, que le floue artistique qui entoure l’épineux dossier du fonds minier est loin d’être fini tant que les coupables qui tirent les ficelles pour entretenir la confusion et brouiller la piste des enquêteurs se trouvent encore dans la structure gouvernementale.

En tout état de cause, l’arrestation et la détention d’Ahmed Kanté, ancien ministre des Mines et de la Géologie sans que sa culpabilité ne soit mise en évidence suscite aujourd’hui beaucoup d’interrogations au sein des populations guinéennes. Une violation flagrante des droits de l’homme et une nébuleuse qui ne dit pas son nom. C’est le lieu d’interpeler le Capitaine Moussa Dadis Camara, afin qu’il s’oppose catégoriquement aux arrestations arbitraires fomentées par les forces du mal du secteur minier, qui tentent de faire piétiner la volonté manifeste de la vérité. De toute évidence, l’arrestation de l’ex-ministre des Mines et de la Géologie, Ahmed Kanté ne pouvait surprendre personne. Programmée et entretenue par des forces de nuisance, l’opinion nationale qui a suivi avec intérêt le magistral témoignage que la victime avait fait devant le chef de l’Etat, Président du CNDD, le Capitaine Moussa Dadis Camara au Palais du peuple, présageait déjà une vengeance à outrance. Mais pour l’opinion publique, cette arrestation qui ne saurait être loin d’une manipulation savamment orchestrée, est considérée comme l’œuvre satanique de barons perchés au sommet de l’Etat. Qui, pour se venger d’avoir été stoppés dans leur avancée de velléités dans le secteur minier, déchargent aujourd’hui leur venin sur Ahmed Kanté. Alors que ce dernier, qui n’en est pour rien, sur ce qui est arrivé, n’a commis peut- être qu’une seule erreur. C’est d’avoir exposé au Président de la République, les plans machiavéliques auxquels le secteur minier était confronté.

C’est le lieu d’attirer une fois de plus l’attention du chef de l’Etat, le Capitaine Moussa Dadis Camara, de beaucoup se méfier des coups-bas, des multinationales évoluant en Guinée, notamment Alcoa-Alcan et la compagnie des Bauxites de Guinée (CBG), qui continuent de susciter les pots-de-vin. Ceux-là sur lesquels la Guinée peut réellement compter pour apporter la prospérité. Sinon, depuis combien d’années elles exploitent nos richesses à Boké (Kamsar et Sangarédi) ? Quelles sont les retombées économiques pour les caisses de l’Etat ? Où sont les chantiers construits afin d’améliorer les conditions de vie et de travail dans lesdits environnements. Avez –vous passé une petite nuit à Kamsar-Village, avec l’obscurité qui y règne ? L’hôpital de Kamsar, avez-vous rendu visite aux malades ? Connaissez-vous réellement le nombre de travailleurs qui sont malades, parce que ayant été contaminés par les poussières qui s’élèvent de l’exploitation des gisements minéraliers de Sangarédi ? Avez-vous demandé un peu sur la situation salariale des travailleurs retraités ? Autant de questions qu’il serait souhaitable que vous alliez vous-même toucher du doigt, constater, pour effectivement être situé sur la réalité de cette compagnie qui ne travaille qu’à perte. Ainsi Alcoa et Alcan inquiets du sort qui pourrait leur être réservé après le changement de camp, cherche une bête noire, un bouc-émissaire. Elles en ont fait d’Ahmed Kanté l’artisan. D’où tous les stratagèmes et plans machiavéliques sont inventés pour le punir et se venger de lui. Pour y parvenir, tous les moyens sont utilisés. Même des pots-de-vin. Des enquêtes sérieuses menées dans ce sens, ont prouvé qu’un éminent émissaire des multinationales citées, était récemment à Conakry. Le but de sa mission sécrète était de mettre dans le coup de hautes personnalités au sommet de l’Etat, y compris la Primature pour les amener à agir vite et faire ‘’taire’’ Ahmed Kanté, pour qu’il ne livre pas les secrets de la ‘’mafia ‘’ au Président de la République. L’objectif de cette mission sécrète vient d’être atteint avec l’arrestation d’Ahmed Kanté. Ainsi la volonté de la manifestation de la vérité va s’estomper.

Et la Guinée va continuer à végéter encore pour longtemps, sans bénéficier des richesses de son sous-sol de Boké et de Sangarédi. De même comme l’ont indiqué des témoignages après d’âpres enquêtes, la visite qu’un émissaire d’Alcoa a rendue récemment au Président de la République avec la bénédiction de la Primature, avait été mal perçue des travailleurs. Puisque ces derniers ont compris en cela comme étant une incursion maléfique qui sous- tend que la Société Alcoa est loin de se remettre en cause, mais plutôt voudrait maintenir le Cap afin de faire main basse sur les richesses du pays à n’importe quel prix. Sinon un haut perché de la Primature, qui aurait même prix une photo de famille avec l’émissaire, a fait des éloges de Alcoa, comme étant la société amie à la Guinée, a été très mal perçu par le syndicat. Pour ce faire, un appel pressant a été lancé au Président du CNDD de se méfier de ces randonnées classiques qui ne peuvent profiter à la Guinée : D’ailleurs pour être mieux situés, les travailleurs de CBG ont sollicité que le Président se rende en personne à Boké et à Sangarédi pour toucher du doigt lui-même les réalités et donner la chance aux employés de s’exprimer librement sur le cas ténébreux de Alcoa en Guinée. Autre chose qui doit être portée à la connaissance du Président Moussa Dadis Camara, les travailleurs insistent là-dessus, c’est sur la personne d’un certain Mamady Touré comme étant spécialiste sur les accords de prix (3) de l’alumine. Cet ancien fonctionnaire du Ministère des Mines, rappelé aux affaires, était déjà à la retraite, avec un passé qui ne dit pas son nom au sein du Département. Le ramener à la Primature pour qu’il serve de négociateur honorable dans les fixations de prix des matières premières, serait un coup dur pour les travailleurs, sinon qu’une autre piste fabriquée de toutes pièces par la Primature, pour se servir de lui – puisqu’étant un spécialiste en la matière afin de renflouer les bases arrières de son maître employeur. D’où la nécessité pour le Président du CNDD de veiller au grain sur le cas spécifique de Mamady Touré, qui n’est pas venu pour rien.

Pour les travailleurs de CBG Kamsar,  c’est une autre stratégie mise en branle, une sorte de main mise ou main basse dont les objectifs voulant qu’Alcoa demeure une Société intouchable, dotée d’un statut de Société amie à la Guinée. Alors qu’elle ne fait que nuire, par le truchement de guinéens cupides, n’agissant que pour remplir leurs poches pendant que le pauvre guinéen continue à croupir dans le noir. Sur ce, tous les regards sont tournés vers la Présidence de la République, particulièrement le Président, le Capitaine Moussa Dadis Camara qui, reconnu pour son patriotisme hors pair, ne se laissera jamais tromper par les multinationales exploiteuses et leurs sbires au service exclusif de la vieille et révolue politique ‘’ après moi, le déluge. Vivement ce SOS pour la libération d’Ahmed Kanté, l’artisan infatigable de la cause sacrée du secteur minier en Guinée.

LA LONGUE MARCHE DE L’AFRIQUE VERS LA DEMOCRATIE
Transmis par alexandre le Mardi 21 avril 2009 à 13:46:57

 

Démocratie : l’Afrique n’est ni réfractaire ni allergique à la démocratie. L’    ancien président français pensait alors avoir des lettres pour poser un diagnostic sur notre continent, indiquer ce qui doit lui convenir et dessiner, en connaisseur averti, la courbe de son avenir socio politique. Comment soutenir que la démocratie pluraliste n’est pas faite pour l’Afrique, vision Jacques Chirac et trouver normal et naturel, version Banque mondiale et Fonds monétaire international, que c’est le capitalisme, dans sa forme pure et dure, qui sied le mieux au développement du continent ?  


En fait, la vérité de chacun est à situer du côté de ses intérêts bien compris. Mais quelle est la vérité de l’Afrique ?  On ne peut pas soutenir, sous l’éclairage des faits, que l’Afrique n’avance pas, que l’Afrique marque le pas sur le chemin de la démocratie. Si l’on devait seulement reconnaître qu’elle avance comme un escargot, c'est-à-dire très lentement, cela aurait suffi à nous rendre justice.

C’est notre conviction : l’Afrique avance sur le chemin de la démocratie. Mais elle  le fait à son rythme, avec des hauts et des bas, en fonction des contingences de son environnement humain et matériel. Au tournant des années 60, dans l’euphorie des indépendances, la non ingérence était alors le principe qui régissait les relations entre nos différents pays. Dans ce contexte, libre à Ahmed Sékou Touré, en Guinée Conakry ou à Macias Nguéma, en Guinée Equatoriale, de pendre haut et court leurs opposants. Il ne serait venu à l’esprit de personne de lever le petit doigt, de  protester, donc de s’ingérer dans les affaires intérieures de pays souverains et indépendants. Il y avait un accord tacite et universel au nom duquel personne ne devait s’autoriser à regarder par-dessus ses frontières nationales et à se préoccuper de ce qui se passait chez le voisin. Chacun chez soi pour que Dieu fût partout.

Mais la non ingérence a fait place depuis à la non indifférence qui consacre un droit d’ingérence en bonne et due forme. Pourquoi les militaires qui ont assassiné Lino Vieyra, le Chef de l’Etat de Guinée Bissau, ne sont-ils pas allés plus loin en s’accaparant par exemple du pouvoir qui était pourtant à leur portée ? Pourquoi les militaires malgaches qui ont été les éléments déterminants dans le contrôle du pouvoir par l’ancien maire de la capitale ont-ils choisi de maquiller leur coup d’Etat en une simple dévolution de pouvoir ?

Vraiment, les temps changent. Commence à prendre fin l’ère des coups d’Etat qui plaçaient automatiquement et invariablement l’Armée aux commandes de l’Etat. En Mauritanie ou en Guinée Conakry, pays où les militaires ont osé franchir le Rubicon, la communauté internationale s’est coalisée pour leur signifier, en des termes fermes, les limites à ne pas dépasser, les délais à respecter pour renouer, par les urnes, avec la légalité et la légitimité républicaine.

C’est nouveau et cela induit l’idée d’un progrès certain. De telles dispositions, deux ou trois décennies plus tôt, nous auraient évité les frasques burlesques d’un Bokassa en Centrafrique, les délires autocratiques d’un Amin Dada en Ouganda ou la folie meurtrière d’un Macias Nguéma en Guinée Equatoriale. C’est clair : même si l’on ne croit pas encore tout à fait aux urnes, on y a cependant recours ; même quand on se sent pris par une irrépressible démangeaison du coup d’Etat, on s’y prend désormais à deux fois avant de passer à l’acte. Aussi y a-t-il de moins en moins de téméraires pour s’afficher putschistes et braver l’infamie d’être tenus pour violateurs des lois, ennemis des libertés.

Les progrès de la science, de la technique et de la technologie s’en mêlent désormais. Ils laissent de moins en moins de marge aux tricheurs et aux tripatouilleurs. Ces progrès, en effet, ne cessent d’améliorer les diverses prestations et opérations en matière électorale. C’est ce qui explique que dans le cas du Bénin, par exemple, tous ceux qui tardent à donner une suite favorable à la mise en place de la liste électorale permanente informatisée (Lépi) sont suspects, en quelque manière, aux yeux de l’opinion qui les tient pour de potentiels fraudeurs. 

Au regard de quoi, les dérives «  pouvoiristes » d’un Mugabe au Zimbabwe, les interférences confusionnistes entre les affaires de l’Etat et les affaires de la famille Eyadéma au Togo, les velléités monarchistes de certains Chef d’Etat qui rêvent de céder leur trône et de dérouler le tapis rouge à leurs enfants, sont à tenir pour les derniers soubresauts d’une certaine Afrique qui se meurt. Il faut avoir la force nécessaire de visualisation pour voir poindre l’aube nouvelle d’une nouvelle Afrique. Car demain, c’est déjà aujourd’hui !

Jérôme Carlos
La chronique du jour du 21 avril 2009

 

Le directeur général de friguia Kimbo, Vladmir chriskov interdit de séjour à Fria.

 

Tout à commencé après que le collège syndical ait demandé une augmentation de salaire (SMIG), un SMIG qui a été fixé à Un million cinq cent mille franc guinéen. A la suite de cette demande, qui était l’épine dorsale des points de revendication soulevés, aucune satisfaction n’a trouvée sa place dans la plaque revendicative de ses ouvriers.

Chose qui a fait appelle à la manifestation des femmes dans la cité de l’Alumine (fria) , et c’est justement ce qui a amené le premier magistrat de la république de guinée, à la personne du capitaine moussa daddis camara il y a plus d’une dizaine de jours devant l’opinion nationale et internationale qui d’ailleurs ont été témoins de ce qui s’est passé sur le petit écran entre le chef de l’Etat , le tout puissant homme, Pantchenko, représentant de russal et le collège syndical de friguia-kimbo. Ces événements qui auparavant interdisaient l’accès aux expatriés dans l’enceinte de cette entité industrielle, avaient fini par être à la une de l’actualité nationale et qui demandait l’implication personnelle du président daddis pour la satisfaction générale de l’intérêt des parties. 

Par ailleurs, le président daddis a demandé à aux travailleurs de friguia-kimbo de reprendre le travail sans conditions pour que les acquis déjà laissés par les partenaires français, ne se détériorent pas d’avantage et que les négociations soient poursuivies par l’Etat. Chose qui a été accepté par ses ouvriers.

Aujourd’hui, le directeur général est interdit de séjourner dans la préfecture de fria sous la demande du préfet, une manière  pour  lui de sensibiliser les populations locales dans la gestion de cette crise sociale qu’a connue ladite préfecture, il ya quelques dizaine de jours. Actuellement le DG, vladmir kriskov séjourne à la direction générale (la représentation) de Russal à Conakry.

 

A suivre…

 

Deux Capitaines... dans le bateau guinée

 

Après le rendez-vous manqué de Ouagadougou, le 1er janvier dernier, le capitaine Moussa Dadis Camara rencontre enfin son « kôrô d’armes » Blaise Compaoré. En effet, le président burkinabè –qui a aussi été capitaine de l’Armée- effectue ce mardi une visite officielle à Conakry. Ce sera, probablement, l’occasion pour les deux hommes de passer en revue la situation de la Guinée, qui amorce un tournant décisif dans la gestion d’une transition politique houleuse, sous la houlette du Comité national pour la démocratie et le développement (CNDD).

 

010042009115435000000moussa.jpgOn imagine aussi que Compaoré prodiguera des conseils utiles à son jeune frère Camara qui est confronté, ces derniers jours, à une fronde des personnalités politiques par médias interposés.

Mais au-delà des conseils d’usage, le capitaine Camara a surtout besoin d’instructions avisées d’un doyen comme Compaoré, qui a réussi, non sans couacs, à tronquer son treillis militaire contre un costume de démocrate. On espère que le président burkinabè, qui a fait ses preuves dans la médiation de crises politico-militaires en Côte d’Ivoire et au Togo, saura montrer la bonne voie à son jeune frère.

Et surtout lui déconseiller de se présenter à la prochaine présidentielle, comme celui-ci l’a laissé entendre la semaine dernière, suite à ce qu’il considère comme la provocation des politiciens.

Il faut reconnaître que le voyage de Blaise Compaoré à Conakry constitue en soi un symbole. Surtout qu’on sait qu’il y avait beaucoup de nuages entre Ouagadougou et Conakry du temps du défunt président Lansana Conté, qui en voulait à son homologue burkinabè d’avoir pactisé avec ses ennemis. D’aucuns avaient vu le parrainage de Compaoré dernière le capitaine Camara. Ceci expliquerait-il cela ? On attend de voir ce qu’accouchera cette très officielle visite d’un Capitaine à un autre.

 

FINANCEMENT DE PLUSIEURS PROJETS PAR LA BID EN GUINEE

 

Banque - La Banque islamique de développement (BID) s'est engagée à débloquer une enveloppe de 150 millions de dollars américains sur un montant global de 200 millions de dollars US en vue de la réalisation de plusieurs projets socio-économiques en Guinée, a-t-on appris lundi, de source officielle à Conakry.

Selon un communiqué du cabinet du Premier ministre, le gap de 50 millions de dollars US sera financé par "un effet de levier" à travers la participation du groupe de coopération arabe et islamique.

A cet égard, la BID organisera en mai prochain à Dakar une réunion des bailleurs de fonds en marge du Conseil d'administration de la Banque africaine de développement (BAD) pour mobiliser des fonds d'urgence.

Les experts de la BID et leurs interlocuteurs guinéens ont présenté, le week- end dernier, au Premier ministre, Kabinet Komara, les résultats de la semaine d'évaluation dynamique du portefeuille guinéen.

Les discussions ont porté sur le secteur de l'énergie pour lequel la BID, indique-t-on, s'est engagée à apporter une aide conséquente pour réhabiliter plusieurs centrales électriques, et celui de l'eau où des forages seront construits.

La BID s'engage également à doter le secteur de santé de moyens, notamment par la mise en œuvre d'un programme de lutte contre le paludisme, la réhabilitation des centres hospitalio-universitaires (CHU) de Donka et d'Ignace Deen à Conakry.

L'institution financière injectera des fonds dans les secteurs de l'agriculture grâce à la mise en place d'une intervention d'urgence contre l'invasion des chenilles et de la pêche où la BID est favorable au financement d'un projet relatif à l'accès des pêcheurs aux crédits bancaires et la mise à disposition du matériel de pêche.

La BID apportera aussi son concours à hauteur de 3 millions de dollars US pour la construction d'un centre pilote artisanal à Conakry.

 

Commentaires

merci ms dadis camara

Ecrit par : mamadou barry | 13.06.2009

merci ms dadis camara

Ecrit par : mamadou barry | 13.06.2009

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