27.04.2009

GOUVERNEMENT - POLITIQUE HAUTE

UNE DELEGATION DE HAUT NIVEAU A TRIPOLI : LE PRESIDENT MOUSSA DADIS CAMARA CLOUE LES FORCES RETROGRADES

 

Depuis l’annonce du voyage du Président de la République, le Capitaine Moussa Dadis Camara en Libye, les forces rétrogrades composées de quelques leaders politiques pressés d’aller aux élections, en décembre de cette année 2009 et plusieurs anciens dignitaires du régime de Feu Général Lansana Conté avec leurs acolytes au sein des forces armées nationales ont pris un coup sérieux.

 

armee100.jpgPour empêcher à tout prix la réalisation de la coopération Sud -Sud, ils se sont organisés et continuent de s’organiser pour tenir leur engagement pris envers leurs commanditaires d’outre mer, ils ont voulu porter un coup sévère au processus engagé par le Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD) en insinuant un putsch, une fois que le Capitaine Moussa Dadis se serait rendu à Tripoli. Seulement, ils avaient oublié que le CNDD et son Président ont la maîtrise de la situation. La preuve est que très vite, le pot aux roses à été découvert.

Le vaillant peuple de Guinée n’est pas dupe ; il sait aujourd’hui que dans le contexte actuel, seul le Capitaine Moussa Dadis et le certains membres intègres du CNDD peuvent faire la situation de la Guinée. Et pour ce faire, ce peuple n’exprime le souhait que de voir ce processus se poursuivre l’œuvre salvatrice entreprise depuis le 23 décembre 2008.

Le fait de voir le Capitaine Moussa Dadis aller conclure la réalisation d’un paquet de projets pour le bien être de nous les guinéens, n’a pas plu à ces ennemis du changement que tout le peuple, débout comme un seul homme, a réclamé lors des douloureux évènements de janvier et février 2007.

Ceux qui ont pensé mettre en œuvre cette œuvre  machiavélique ont compris que le Président du CNDD est un homme de parole, de conviction, d’idéal ; raison pour laquelle, il a tenu à dépêcher une délégation de haut niveau dans la capitale libyenne, pour rassurer le Colonel Mohamar Kadhafi, de sa main tendue pour une coopération franche. Quoi de plus normal, de rendre la monnaie au Guide ; un de ceux-là qui, aux premières heures de la prise du pouvoir par le CNDD, a effectué le déplacement de Conakry, malgré les condamnations et l’annonce des sanctions de la communauté internationale et réaffirmé sa disponibilité à le soutenir.

La mission conduite par le ministre Secrétaire permanent du CNDD, le Commandant Moussa Kéita y est allée et a joué le rôle qui est le sien. Car, tous les projets contenus dans le dossier devant être discuté à Tripoli ont été abordés et sont retenus pour leur mise en œuvre. Qu’il s’agisse de l’appui au budget national, de la réhabilitation de la télévision offerte à la Guinée en mai 1977 par le Colonel Kadhafi, de la revue de l dette  bilatérale, de la construction des axes routiers Kouémalé-Mamou et Labé- Madina Gounas, de la réalisations d’infrastructures scolaires et universitaires, de l’appui à notre armée, de la rénovation-réhabilitation des hôtels Camayenne, Niger, Kaloum et la construction d’un hôtel de 5 étoiles, de la relance des usines de thé de Macenta et de la SALGUIDIA, …


A la lumière de cette belle moisson réalisée par le ministre Secrétaire Permanent du CNDD et sa suite, posons-nous réellement la question de savoir, pourquoi certains guinéens, assoiffés de pouvoir parlent, eux aussi de développer la Guinée tout en ne voulant pas que le pays ne s’ouvre aux autres ? Au jour d’aujourd’hui, notre nation ne peut se relever qu’avec l’appui des pays qui ont depuis belle lurette manifesté le désir de coopérer en toute liberté et transparence. « Si vous cherchez quelque chose dans le ciel, et que vous la trouvez au seuil de votre porte, l’effort à fournir, c’est de la ramasser et la faire entrer chez vous. » Conclure la réalisation des projets avec la Libye ne signifie pas que nous avons fermé la porte devant les autres nations qui veulent coopérer également avec nous. Et, comme le disait récemment le Chef de l’Etat, « n’écoutons pas intoxications. »

 

"JE NE VOIS PAS UNE TRANSITION, J’AI L’IMPRESSION QU’UNE TROISIEME DICTATURE EST DEJA LA…", DIXIT TIERNO MONENEMBO

 

Thierno monénembo.jpgL’auteur guinéen Tierno Monénembo aborde dans cette interview les problèmes politiques qui minent le continent africain. Quatrième auteur africain a remporté le prestigieux prix Renaudot, l’écrivain exilé questionne le rôle des intellectuels africains pour le redressement de l’Afrique, qu’il inscrit dans une logique laborieuse mais inexorable. Il analyse les tribulations politiques de l’Afrique et insiste sur l’importance du renforcement des unions régionales pour la construction de l’unité africaine....

Gaboneco.com: Exilé politique, écrivain engagé, quel est votre appréciation du retour du politique en Afrique ?

Thierno Monénembo:La démocratisation est confuse, elle n’est pas brillante, mais c’est un processus irréversible et la littérature, même quand elle n’est pas engagée, est un processus d’accompagnement dans le processus démocratique et de libération puisque la lecture, l’art socialement et politiquement désengagés éclaire l’esprit et éclaire la conscience. Même si vous lisez la science-fiction, il est évident que cela vous ouvre l’esprit parce que l’art est la lumière qui permet à l’esprit d’éclairer les zones d’ombres de la vie, de l’existence. Il y a beaucoup d’espaces qu’on ne peut pas expliqué par les mathématiques, par la chirurgie, par la morale, par la religion, qu’on ne peut comprendre que par l’art.

«Coups d’Etat en Guinée, en Mauritanie, à Madagascar ; assassinat du président en Guinée Bissau…l’Afrique est-elle appelée à mourir ?
L’Afrique ne va pas mourir. Elle est en train de se moderniser, et la modernisation n’est pas un phénomène linéaire. Il y a des allers-retours. La révolution française a abouti à la restauration, qui a abouti à la république, rien n’est linéaire, c’est normal. L’évolution de l’être humain, des sociétés, s’est faite en spirale. On part d’un point A à une point B mais en spirale, il y a des allers-retours mais en direction d’un objectif donné.

«L’UA, une utopie ? un machin ? ou une destinée pour l’Afrique ?
C’est une utopie et une nécessité. L’utopie a d’ailleurs toujours été une nécessité parce que c’est grâce à l’utopie qu’on progresse. C’est parce que les européens se sont dit «un jour je vais voler», qu’il y a eu l’avion, «un jour je vais traverser les mers», qu’il y a eu le bateau, c’est l’utopie qui est le moteur. L’Afrique a un devoir d’utopie qu’il faut réveiller.

L’unité est nécessaire en Afrique. Sous quelle forme ? A quel rythme ?
Mais l’unité est indispensable. Aucun pays en tant que tel n’est viable. Ce n’est pas possible on ne peut pas vivre comme cela. Nous sommes des petits pays, la Guinée c’est 10 millions d’habitants, la seule ville de Mexico c’est 24 millions d’habitants. En face il y a la Chine, l’Inde, l’Europe et même l’Europe ne peut pas vivre sur la base des nations, pourtant il n’y a pas de nations plus nationalistes, plus belliqueuses, plus ennemies, mais elles ont été obligées de s’allier parce que sinon ils n’allaient plus exister. En face il y a les Etats-Unis et même eux savent que sans l’Amérique du Sud et le Canada ils ne pourront pas survivre.

Donc il faut que les africains s’unissent. Sous quelle forme ? Est-ce que l’UA maintenant ?
Je crois que c’est trop rapide, c’est peut être mettre le toit avant les fondations. Moi je crois que l’UA doit se faire progressivement à partir des unions régionales. Il faudrait qu’elles coordonnent leurs activités en vue d’une lointaine UA. Je ne vois pas les choses autrement. Au niveau de la CEDEAO, cela n’a pas été aussi vite qu’on le souhaitait, mais quand même il y des acquis. On a un passeport commun, ça c’est une grande victoire. On a un visa touristique commun. On a beaucoup de projets en énergie, en développement agricole, en travaux publics, en santé qui sont communs. C’est encore embryonnaire mais le cadre est déjà tracé, il reste plus qu’à y mettre un contenu. J’espère bien que ce sera la même chose en Afrique centrale, dans la Région des Grands Lacs, au Maghreb et dans la région australe. Ces grands ensembles là, c’est eux qui seront les pierres angulaires de l’UA. L’UA sans de fortes unions régionales n’est pas possible. Les unions régionales doivent être le socle de l’UA sinon ce sera une union qui aura un très beau toit mais qui n’aura pas de fondations, qui va s’effondrer au moindre coup de vent.

«L’Afrique n’a-t-elle pas eu tort de confier sa destinée aux intellectuels ?
Alors que nos gouvernants sont aujourd’hui pratiquement tous bardés de diplômes et formés en occident, mais sont incapables ne serait-ce que de copier l’occident pour donner à manger à leur peuple.
Ce n’est pas sûr que l’Afrique ait confié son destin aux intellectuels. Très souvent les intellectuels sont les premières victimes des systèmes politiques africains, même si étant suffisamment niés, ils ont été les architectes des systèmes qui les ont broyé, j’en parle dans les Crapauds-brousse.
Je pense que l’intellectuel africain cet un homme qui n’a pas appris à comprendre sa société, à comprendre le monde moderne, à jouer le rôle qui est le sien c'est-à-dire de faire l’interface entre la modernité et la tradition pour permettre à l’Afrique de passer ce cap difficile dans de meilleures conditions. Probablement parce qu’il n’a pas suffisamment pensé, il ne s’est pas suffisamment organisé et n’a pas suffisamment lutté.
Malheureusement il n’y a pas d’intelligentsia en Afrique, il y a des intellectuels. L’intelligentsia c’est lorsque tous les intellectuels en Afrique auront en projet un ou deux buts communs. Ils n’en ont pas pour le moment. Ils en ont eu un moment donné et donc ça a marché. Dans les années 1950 il y avait ce projet commun de l’indépendance de l’Afrique et cela a plus ou moins marché. Il y a eu des organisations qui ont joué le rôle jusqu’à un point donné avant de se scléroser complètement. La Fédération des Etudiants d’Afrique Noire Francophone (FEANF) par exemple qui dans les années 1950 a joué un rôle déterminant et positif et qui s’est sclérosé par la suite et devenu une pauvre chose stalinienne démagogique et vide de sens dans les années 1970. Malheureusement, après les indépendances, ils se sont comporté encore pire que les colonisateurs eux-mêmes. Mais en leurs temps ils ont quand même joué leurs rôles.

«Comment alors créer véritablement l’intelligentsia africaine ?
Il faut déjà avoir davantage de conscience intellectuelle, de conscience politique et malheureusement je ne crois pas que les intellectuels africains soient suffisamment politisés. A partir du moment où les intellectuels passent du côté du pouvoir ils cessent d’être intellectuels, ils deviennent des ventres. D’ailleurs la plupart du temps, ceux qui collaborent au pouvoir cessent d’écrire. Ils mettent la tête de côté et ils développent le ventre.

«La renaissance africaine, chère à Thabo Mbeki, ne s’est-elle pas fanée comme une rose en l’espace d’un matin ensoleillé (démocratisation) ?
Elle est là, elle est en projet, elle ne se fera pas du jour au lendemain, elle se fera dans le temps. L’indépendance africaine a pris 50 ans. Mon seul espoir c’est qu’on a fait tellement de conneries en 50 ans que je ne nous vois pas faire pire que cela. Je me dis qu’on est tellement en faute qu’on peut que s’améliorer. Mais Malheureusement comme dit l’humoriste algérien, chez nous quand on touche le fond, on creuse !

«L’arrivée au pouvoir des présidents jeunes est-elle une opportunité pour donner une nouvelle direction à l’Afrique ?
Non la jeunesse ce n’est pas un métier ! C’est un état physiologique. C’est un vieillard comme Nelson Mandela qui nous a apporté quelque chose de bon en Afrique. Ce n’est pas parce que les présidents sont jeunes que de bonnes choses se feront. Ce n’est pas la jeunesse des présidents qui compte, c’est les conditions dans lesquelles ils sont arrivés au pouvoir. Quand un jeune comme au Togo arrive au pouvoir parce que son père était l’ancien président c’est une régression, ce n’est pas un progrès. C’est de l’archaïsme, de la préhistoire.

«Comment l’Afrique doit elle donc se relever ?
Je n’ai pas la clé de l’histoire. Je sais que si les nouvelles générations tiennent compte de l’expérience, si elles tirent la leçon de l’histoire des indépendances, ils éviteront les conneries que nous avons faites depuis les indépendances. Progresser c’est tirer la leçon du passé. Mais je n’ai pas l’impression qu’on le fait en Afrique, on a tendance à répéter les mêmes erreurs. Probablement qu’un beau jour nos arrières petits fils diront «voilà ce qu’on fait nos connards d’ancêtres, nous nous ferons comme cela».

«L’Afrique a-t-elle réuni aujourd’hui tous les matériaux pour se construire sa propre natte ?
Oui mais il reste le génie de la natte. Il faut l’astuce nécessaire pour assembler tous les éléments. La natte n’est pas un produit naturel, il faut la construire. Il faut un génie politique, c’est celui là qui nous manque pour l’instant, mais il viendra.

«La fuite des cerveaux est une des plaies béantes du continent, comment la guérir ?
C’est devenu un phénomène extrêmement grave. Si nous ouvrons les frontières aujourd’hui en Afrique, 99% des africains vont partir ! Parce qu’ils ont créé des situations invivables. Dans des pays modernes où tu peux ni manger correctement, ni te soigner, ni t’éduquer correctement, qu’est ce que tu vas faire là ?! Tu vas balayer les rues à Paris, au moins tu as le RMI, c’est normal. Un journal américain a fait une étude il y a même pas un an qui a montré que la communauté africaine des Etats-Unis est la mieux éduquée avec 42% d’universitaires, alors que les blancs des Etats-Unis en ont 41%. C’est un drame ! Même en Europe il n’y a pas cela.
Il faudrait d’abord de meilleures conditions politiques. C’est impossible à un intellectuel de faire des études universitaires, d’apprendre à réfléchir, d’apprendre la liberté de parole et de venir évoluer dans un contexte où la censure et la répression règnent. Ce sont également les conditions de travail. Vous n’allez pas faire des études très poussées pour venir végéter dans des structures où il n’y a ni laboratoires, ni eau, ni électricité. Comment vous voulez faire de la biochimie sans eau et sans électricité ?! Vous allez faire des épidémies à l’échelle planétaire ! Il faut interdire la biochimie !

«Comment appréciez-vous la transition en Guinée ?
Il faut d’abord savoir si c’est une transition. Moi je ne vois rien de nouveau en Guinée. Dadis Camara agit comme un chef de village, comme Sékou Touré, il agit avec beaucoup de démagogie, beaucoup d’exhibitionnisme, il règle les affaires de l’Etat en public. Cela témoigne d’un manque de sérieux. Les affaires de l’Etat, comme les affaires de famille ne se règlent pas en public, cela se règle dans le secret, le secret de l’Etat, sans secret d’Etat il n’y a pas d’Etat. On ne règle pas des problèmes graves qui concernent la corruption à la télévision ! La télévision c’est pour faire le spectacle, pas pour traiter les affaires sérieuses. En plus la Guinée qui a une culture démagogique particulièrement développée, commence déjà à organiser des manifestations pour demander à Camara de prolonger son mandat. Je ne vois pas comment il va refuser cela. Je ne vois pas une transition, j’ai l’impression qu’une troisième dictature est déjà là…et pour longtemps. Il n’a même pas 40 ans, il peut faire 40 ans de pouvoir ! Lansana Conté est venu à 51 ans il a fait 24 ans au pouvoir. Sékou Touré est venu à 35 ans il a fait 26 ans. Je ne suis pas très optimiste dans l’immédiat».

Source : Gaboneco.com

Africaguinee.com

 

LA DELEGATION GUINEENNE A BRUXELLES, LE PM KOMARA PRIE DE RESTER A CONAKRY

 

La délégation guinéenne conduite par le 1er vice président du CNDD et ministre de la sécurité le général Mamadouba "Toto" Camara est depuis ce matin à Bruxelles en vue des dicussions avec l'Union Européenne.

Cette délégation qui a pris son envol pour la Belgique est partie sans la Premier ministre Kabinè Komara qui, pourtant était attendu à la première loge.

Pour l'instant, aucune réaction officielle par rapport à ce départ avorté du PM guinéen pour la Belgique. Mais la presse nationale continue quant à elle d'en faire son actu de choix.
Nous y reviendrons...

Mamadou Camara
Depuis Conakry pour Africaguinee.com

 

DE NOUVELLES INTERPELLATIONS OPEREES DANS LES RANGS DE L’ARMEE EN GUINEE

APA - Conakry (Guinée) La junte guinéenne a procédé à l’interpellation du lieutenant colonel Mohamed Camara, chef d’Etat major de la marine et de l’Amiral Ali Daffé, ancien chef d’état major de la marine, a appris APA lundi de source militaire.

Ces deux officiers seraient détenus dans une caserne militaire de la place, selon les mêmes sources.

Aucune version officielle n’a été fournie par le Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD) pour expliquer le motif de leur arrestation.

De nombreux observateurs mettent ces nouvelles interpellations sur le compte de la tentative de putsch qui a eu lieu mercredi dernier, alors que le chef de la junte s’apprêtait à effectuer une visite d’état en Libye.

D’autres sources indiquent que ces officiers ont été arrêtés dans le cadre des enquêtes relatives au trafic de drogue, sous la deuxième république.

Pour le cas de l’Amiral Aly Daffé, il faut noter que c’est la seconde fois que cet officier tombe sous le coup d’une interpellation, depuis la disparition de Lansana Conté.

Il figurait parmi les officiers arrêtés par la junte au lendemain de la prise du pouvoir par le CNDD, avant d’être libéré, après quelques semaines de détention.

Plusieurs militaires ont été interpellés par la junte depuis mercredi dernier et la plupart seraient détenus au large de Conakry, sur l’île de Kassa.

GUINEE : LE GOUVERNEMENT DOIT DISCIPLINER LES SOLDATS
Un avocat guinéen représentant six clients demandant réparation pour effraction et vol à main armée ont indiqué que les soldats avaient fracassé des portes, ...

 

QUE VEUT LE MINISTRE DU MATAP : HALTE A L’INTIMIDATION ET A LA REPRESSION RAMPANTES QUI SE PROFILENT A L’HORIZON A CONAKRY !

 

Nous venons de prendre connaissance du message radio : CLAIRE N° 25/MATAP/CAB/09 du 24/04/09 (voir copie ci-joint) du ministre du MATAP, M. KOLIE, adressée aux autorités administratives des différentes régions de Guinée, sans en aviser les états major des partis politiques. Il leur est demandé d’établir, dans les meilleurs délais, une fiche signalétique de police des partis politiques évoluant sur l’ensemble du territoire national.

 

Le libellé du télégramme indique clairement l’objectif visé par le ministre. Il s’agit en fait de caporaliser et de museler les partis politiques en leur enlevant ainsi leur indépendance organisationnelle. Il veut par cet acte anti-démocratique soumettre les militants, donc les populations, à son bon vouloir. Ainsi, c’est la porte ouverte à l’arbitraire, aux intimidations et à la répression des cadres et des populations, dès que besoin est.

 

Dans quel but inavoué ? Pour quel objectif une telle fiche de police ? Où est la liberté d’adhésion des citoyens au parti politique de leur choix ? Force est de reconnaître que, malgré tout, même le régime du dictateur Lansana Conté n’a pas franchi une telle barrière.

 

Alors, il est temps que les démocrates et patriotes guinéens qui éprouvent des inquiétudes, quant à l’avènement d’une dérive autoritaire de la part des autorités de Conakry, réagissent fermement afin de mettre fin à de tels dérapages.

 

Il est urgent de barrer la route à cette tentative de musellement des partis politiques et de confiscation des libertés démocratiques du peuple guinéen.

 

Que l’on sache bien que les partis politiques ne sont pas des appendices des nouvelles autorités en place et qu’en conséquence qu’elles apprennent à se conformer à la charte des partis politiques et à observer, ainsi, la ligne à ne pas franchir.

 

Alors Attention ! Attention ! La seule façon de connaître, si tel est le cas, le poids politique de chaque parti sur le terrain est l’organisation, dans les délais requis, des élections législatives régulières, transparentes et crédibles, après un enrôlement effectif des populations guinéennes à l’intérieur et à l’extérieur.

 

TRANSITION GUINEENNE : DADIS OU RIEN OU LES MANŒUVRES DANGEREUSES DE PAPA KOLY KOUROUMA, MINISTRE DE L'ENVIRONNEMENT !

 

Les guinéens se souviendront longtemps que l'actuel ministre de l'Environnement, Monsieur Papa Koly Kourouma et feu Ibrahima Naby Diakité-Paix à son âme alors ministre de la Décentralisation- furent les deux reconduits dans le gouvernement Komara après la prise du pouvoir la junte militaire le 23 décembre 2008 ; le premier à cause des liens de parenté qui existent entre lui et le capitaine Moussa Dadis Camara (ils seraient des cousins germains) et l’autre à cause de la compétence dont il a fait preuve dans le gouvernement d'Ahmed Tidiane Souaré.

 

Si on s'en tient aux nombreuses et incessantes informations selon lesquelles Monsieur Papa Koly serait à la base de la création d'un puissant mouvement de jeunesse à travers toute la Guinée avec pour unique but de venir influencer les travaux du future Forum national et proposer la candidature du Capitaine Moussa Camara à la prochaine élection présidentielle, Papa Koly Kouourma est en train de poser un acte très dangereux devant l’histoire. Leur slogan pendant le Forum national serait : '' Dadis ou rien pour les prochaines présidentielles '' .

 

A l'heure actuelle, des T-Shirts, foulards, Képis ou des pagnes estampillés du sigle de CNDD et de l’effigie du Capitaine Moussa Dadis Camara sont confectionnés et d’autres en cours, œuvres financées par '' l'argentier '' et initiateur du mouvement qu''est Monsieur Papa Koly Kourouma. C'est pour donc avoir des sous que le ministre de l'Environnement se serait tourné vers des sociétés minières de la place en détournant la contribution de certaines pour la restauration de l'environnement.

 

C'est le cas de la société '' Ciment de Guinée '' qui aurait déboursé la somme de 360 millions de francs guinéens remis à main propre au ministre Papa Koly dans ses bureaux il ya une dizaine de jours ; celui-ci au lieu de déposer ce montant au trésor public, s’en est servi pour financer les groupes de jeunes qui sont en train de sillonner les préfectures pour préparer la propagande au profit du CNND et de son président avant le forum national sur la transition en Guinée. Ce n'est pas tout, Monsieur Koly se serait vachement enrichi sur le dos de la Société '' Getma International '' uniquement pour la signature par Dadis du décret du 09 Avril 2009, sous le numéro 074/PRG/CNDD/SGPRG/2009, relative à la "suspension" de l'application de la convention relative à la construction du terminal à conteneurs du port autonome de Conakry et de toutes les procédures judiciaires y afférent.

 

Comble de raquettes, après la publication dudit décret, les émissaires de Papa Koly Kourouma seraient revenus auprès de Zetma International pour empocher le restant du '' butin '' et à Getma de répliquer qu'ils ne donneront plus un centime de francs guinéens à partir du moment où ils ont obtenu copie du décret signé. D’ailleurs, ce refus a provoqué un bras de fer entre le Sieur Kourouma et le conseiller juridique de Zetma International, sénégalais d’origine. M. Papa Koly Kourouma aurait demandé à la direction de Zetma International de limoger ce sénégalais puisque ce dernier aurait déconseillé de verser de l’argent au compte du ministre de l’Environnement pour continuer sa compagne en faveur du CNDD.

 

Le nom de Monsieur Koly est également cité dans la fermeture de la Société Minière de Dinguiraye -SMD-pour les raisons similaires à celles des sociétés ci-dessus nommées. En réalité, le sieur Kouoruma, affairiste et un des principaux artisans de la faillite d’Air Afrique, continue de menacer ces sociétés afin d'obtenir des rançons pour continuer à financer les groupes de « mamaya » au profit du CNDD. Or, dans les conditions normales, tout montant versé dans la cadre de la restauration de l’environnement doit être versé au trésor public et utilisé à bon essayant pour les besoins de la cause.

 

Nous avons vainement tenté de joindre Monsieur Papa Koly Kourouma ce Lundi 27 avril 2009 , qui se trouve actuellement en mission à Accra selon son assistant Monsieur Yero DIALLO . Sa réaction est vivement attendue . 

 

GUINEE: DES VOLS ET EXACTIONS COMMIS IMPUNEMENT PAR DES SOLDATS

DAKAR (AFP) — Des soldats guinéens dévalisent des magasins, cambriolent des maisons ou intimident des magistrats en toute impunité depuis que l'armée a pris le pouvoir à Conakry en décembre, a dénoncé lundi à Dakar l'organisation Human Rights Watch (HRW).

"Des soldats guinéens ont été impliqués dans des vols et actes de violence contre des hommes d'affaires et des citoyens ordinaires depuis l'arrivée au pouvoir d'un nouveau gouvernement à la faveur d'un coup d'Etat militaire en décembre 2008", déplore l'organisation de défense des droits de l'Homme dans un communiqué.

"Des groupes comptant parfois jusqu'à vingt soldats ont attaqué des bureaux, des magasins, des entrepôts, des cliniques médicales et des maisons, aussi bien en plein jour que la nuit", ajoute HRW.

L'organisation a "recueilli les récits de victimes et de témoins de 19 de ces incidents, presque tous commis par des soldats lourdement armés portant des bérets rouges et se déplaçant dans des véhicules tant civils que militaires (...) sans plaques d'immatriculation".

Voitures, ordinateurs, générateurs, argent, téléphones... Les soldats se sont emparés de toutes sortes de biens, en affirmant parfois être en mission dans le cadre de la lutte contre la corruption ou les trafics. "Nombre des victimes ont aussi été menacées ou agressées physiquement", souligne HRW.

"L'impunité dont bénéficient ces soldats doit cesser", affirme dans son communiqué la responsable d'HRW Corinne Dufka, en demandant aux dirigeants du pays de "tenir les simples soldats sous contrôle".

Des officiers avaient pris le pouvoir le 23 décembre, peu après l'annonce de la mort du général Lansana Conté qui régnait depuis 24 ans sur la Guinée.

Le capitaine Moussa Dadis Camara, qui s'est autoproclamé président, a donné pour "mission" à la junte "d'assainir les finances publiques, de combattre le trafic de drogue, les détournements de deniers publics et la corruption.

Mais "paradoxalement, nombre des atteintes aux droits humains documentées par HRW semblent avoir été commises dans le contexte de cette répression", relève l'ONG.

Trafic de drogue:le capitaine Ousmane Conté ,déféré dans un ...
Africaguinee.com - France
Selon nos informations,le fils de l'ancien président guinéen a été transféré de l'hôpital militaire de Conakry où il était détenu depuis février dernier ...

 

LE SECRETAIRE PERMANENT DU CNDD A LA TETE D’UNE DELEGATION POUR LA LYBIE

 

Une délégation du CNDD, conduite par le Secrétaire Permanent, le Commandant Moussa Keïta, a quitté Conakry dans l’après midi du jeudi pour se rendre en Tripoli, a appris kabanews de source officielle.
Le Commandant Moussa Keïta est porteur du message du chef de l’Etat, le Capitaine Moussa Dadis Camara, au Guide de la Jammaryah libyenne, le Colonel Mouammar Kadhafi.

 

Cette délégation se rend en Lybie au lendemain du voyage avorté par le chef de l’Etat, le Capitaine Moussa Dadis Camara.
Rappelons que ce dernier avait décidé mercredi dernier d’annuler son voyage sur Tripoli à la dernière minute, alors que la délégation qui devrait l’accompagner avait déjà pris place dans l’avion spécial envoyé par le Guide de la Révolution libyenne.
Sur les raisons du report du voyage, il y a plusieurs versions, mais des rumeurs sur un Coup d’Etat déjoué continuent à alimenter la capitale guinéenne.
Selon plusieurs sources, il y aurait eu quelques arrestations dans les rangs des forces de défense et de sécurité.
Affaire à suivre…………

 

LA GUINEE SOLLICITE UNE AIDE FINANCIERE DE LA BID A HAUTEUR DE 200 MILLIONS DE DOLLARS

 

Au terme d’une mission à Conakry des représentants de la Banque Islamique de Développement, une institution financière internationale dont le siège est à Djeddah, en Arabie Saoudite, la Guinée a sollicité une assistance financière pour son programme d’urgence estimé à 200 millions de dollars américains.
Au cours des entretiens que la mission a eu avec le Premier Ministre Kabinet Komara, quelques projets ont été soumis aux représentants de BID, dans le programme d’urgence que le Gouvernement Komara entend réaliser.

 

Le chef de la mission de la BID à Conakry, M. Sangone Amar, a déclaré que « la Guinée est un membre éminent de l’institution. A ce titre, La mission s’est félicitée du bon déroulement des travaux, elle a exprimé la nécessité de résoudre rapidement les problèmes récurrents des secteurs énergétiques ».
Aux dernières nouvelles, la Guinée bénéficiera quelques 150 millions de dollars pour financer son programme d’urgence. De quoi réjouir l’équipe Komara confrontée à d’énormes difficultés financières, dans un contexte difficile, caractérisé par la situation politique dans le pays et une crise financière internationale sans précédente.
Ce programme d’urgence couvre essentiellement les secteurs de l’eau, de l’électricité, de la pêche et de l’agriculture
Dans le secteur de l’énergie, la BID apportera une aide conséquente pour réhabiliter les centrales électriques, en vue d’améliorer la distribution du courant électrique aux populations. Pour ce qui est du secteur de l’eau, il s’agira de renforcer les moyens de production par la construction des nouveaux forages.
Il est prévu également de rééquiper les différents débarcadères, pour accroître le rendement de la pêche artisanale et faciliter aux populations l’accès aux produits halieutiques.
S’agissant du secteur agricole, la BID s’engage à procéder à l’aménagement des certaines zones rizicoles du pays et mise en œuvre d’une intervention d’urgence contre l’invasion des chenilles.
Quant au secteur de la santé, il s’agirait tout d’abord de procéder au renforcement des capacités institutionnelles, ensuite, mettre en place un programme de lutte contre le paludisme, réhabiliter les hôpitaux Donka et Ignace Deen en leur dotant d’équipements modernes et des médicaments essentiels.
Ce programme d’urgence devrait permettre au Gouvernement Komara de pallier certaines difficultés dont souffre aujourd’hui la population guinéenne, surtout l’accès aux services sociaux de base (eau, électricité,…), qui deviennent de plus en plus des denrées rares à Conakry et à l’intérieur du pays.

 

LES MENEES SORDIDES DU CLAN ANTI KOUYATE

 

Décidément, M. Lansana Kouyaté empêche certains milieux politiques de dormir tranquillement. C’est vrai. le paradoxe de notre liberté de presse actuelle est que beaucoup de ceux qui se sont découvert une vocation de journalistes n’en n’ont ni la formation ni la vocation requise. Les rumeurs les plus fantaisistes font la une d’une catégorie de journaux et les mensonges s’étalent dans leurs colonnes en toute impunité.

 

L’aventure personnelle de M. Lansana Kouyaté à la tête du gouvernement guinéen a étalé ce fait que malgré les multiples contraintes qui  bloquaient les activités gouvernementales sous le régime défunt, il était possible parfois de persévérer et d’ébaucher concrètement certaines réalisations aux bénéfices de nos populations éplorées. C’est ce qu’avait tenté M. Lansana Kouyaté. Et cet état de fait à contribuer à accroître sa popularité comme l’homme qui incarnait l’espoir du peuple guinéen pour le changement. Cela n’arrangeait guère certains nostalgiques qui avaient profité du flou artistique qui régnait alors pour s’enrichir au détriment de l’état. Dès lors les choses se sont précipitées avec les critiques sans rémissions contre les entreprises du gouvernement de consensus qui s’activaient a éreinter tous les jours la politique  de ces nostalgiques rêvant encore de revenir aux affaires en vue de pérenniser les pratiques insidieuses qui avaient mis la Guinée à genoux. Forts de leur connaissance du terrain et du système, ils ont fini par réussir dans leurs basses besognes. Le Général Lansana Conté vieux, malade et sénile a limogé sans autre forme de procès M. Lansana Kouyaté, perpétuant ainsi pour quelques mois encore le marasme dans lequel évoluait le pays.

L’avènement du CNDD et de son Président, le Capitaine Moussa Dadis Camara est venu  délivré le pays et fournir une bouée de sauvetage pour nos populations. Malheureusement, au fur et à mesure que le temps passe les mêmes prophètes de malheur après s’être remis des coups de boutoirs à eux portés par les jeunes militaires patriotes et engagés pour la recherche du bonheur de nos masses, se réveillent et s’arc-boutent. Ils veulent tenter encore une fois d’écraser dans l’œuf l’espoir que suscite cette transition qui entend nous mener vers une démocratie vraie et une remise en état de notre système économique qui était au bord de l’abîme. Dans sa détermination, de permettre à toutes les opinions nationales de s’exprimer librement, le CNDD et son chef ont permis aux organisations politiques de s’épanouir et de continuer sans entrave leurs activités.

C’est dans ce contexte qu’après consultation avec une partie substantielle du vaillant peuple de Guinée qui l’a exhorté à créer un parti politique à la mesure des défis qui sont ceux de notre pays que, M. Lansana Kouyaté s’est persuadé de rentrer en politique. Cette décision n’est inspirée que par la seule volonté de servir l’intérêt de la Guinée. Son parti le P.E.D.N entend être un parti de vision, de prospective et d’espoir. Il est déterminé à tout mettre en œuvre pour promouvoir et contribuer à un dialogue démocratique susceptible de faire faire un bond en avant à notre pays.

Voilà que d’ores et déjà les mêmes attaques sordides et diffamatoires fusent de chaque côté pour ternir son image de marque. Des politiciens bien connus pour s’être toujours retranché dans leur tour d’ivoire et qui boudaient sans analyse toute activité gouvernementale affirment aujourd’hui sans pâlir que c’est eux et grâce à eux seulement qu’est intervenue la nomination de M. Lansana Kouyaté au poste de Premier ministre. Quel kilo ! Tout le monde sait exactement les circonstances dans lesquelles, M. Lansana Kouyaté est venu aux affaires. Seules les vaillantes et intrépides forces vives de la Guinée peuvent légitimement s’en glorifier. Des esprits malicieux  et dépourvus de toute considération éthique s’évertuent aussi de propager des balivernes sur le report du voyage de son Excellence Monsieur le Président de la république, Président du CNDD et Chef de l’Etat en Libye où il a eu l’honneur d’être invité par son frère le guide de la Jamahiriya libyenne pour effectuer une visite dans ce grand pays ami. Selon ces marchands de bobards, M. Lansana Kouyaté serait l’initiateur de l’ajournement de cette visite et aurait pour se faire tisser des traquenards dont la dimension n’a d’égale que leur imagination fébrile et satanique. Il aurait même voulu attenter à la vie de nos responsables.

Ces bons messieurs dans la plénitude de leur ignorance des relations d’état à état oublient que les visites officielles se règlent toujours au sommet par une norme protocolaire consacrée. Et tout le monde le sait, le Président de la République, le Capitaine Moussa Dadis Camara, est un homme qui est à la hauteur des responsabilités et n’a besoin de personne pour mener à bien ses tâches d’Etat.

Alors, des supputations du genre de ce que l’on trouve sur le net constituent une véritable insulte à l’intelligence et à l’expertise de ces gouvernements. Inutile d’insister sur le fait que l’état guinéen et le Capitaine Moussa Dadis Camara savent comment mener a bien leurs diplomaties et leurs relations internationales. N’en déplaise à ces détracteurs de tous bords.

Ainsi toutes les tergiversations de ces milieux de sinistres intentions ne feront qu’exacerber le sentiment de lassitudes de nos concitoyens face à ces manœuvres d’anciens trotskistes retardés et en mal de coups tordus. Il n’est guère surprenant pour personne que des officines de l’ombre établies spécialement à cet effet distillent tous les jours dans les colonnes des journaux spécifiques moyennant soutiens financiers des articles insipides comme celui paru dans le numéro 438 de la feuille de choux intitulé « l’observateur ». Un certain Aboubacar Sakho soi-disant directeur de publication du site de l’observateur au Pays-bas (modestie où est tu ?), nous sert sous le titre « Des leaders politiques frappés par la charte de Kouroukan Fouga » un texte qui exprime à souhait le fait que M. Sakho ou ceux qui se cachent derrière ce nom n’a ou n’ont rien compris ni à la lettre ni à l’esprit de la charte de Kouroukan Fouga. Le journal qui publie son charabia est encore plus à plaindre que lui.

 Ces imposteurs que rien n’arrête et victimes d’une fixation sur une personne donnée pensent que Lansana Kouyaté doit être impérativement prisonnier d’une disposition de la charte de Kouroukan Fouga élaborée par nos ancêtres en 1236. Il est donc clair que nos biens pensants de l’observateur sont vraiment à bout de souffle dans leurs harcèlements journalistiques.

Pourtant en Guinée nous nous sommes jusque là gardé d’éviter soigneusement de prôner des astuces politiques de basses méthodes voisines du concept de « l’ivoirité ». Ce sont malheureusement ceux qui y adhèrent dans l’ombre avec leur philosophie trotskiste qui risquent un jour d’en pâtir s’ils n’en prennent garde.

Nous avons le grand espoir que ces adversaires sauront sous peu faire fi de leurs méthodes bassement vicieuses et partisanes au profit de démarches plus civilisées, plus axées sur les règles du jeu démocratique profondément et tactiquement citoyennes et apaisées. Cela pour que règne dans la classe politique guinéenne, la fraternité dans la démocratie et pour la promotion d’une œuvre collective plus patriotique et au profit exclusif de nos populations qui aspirent chaque jour d’avantage à l’amélioration rapide, concrète et durable de leurs sorts. Il est grand temps que l’observateur, ses écrivassiers et leurs commanditaires de l’ombre  s’efforcent d’être contemporains de leur présent et cessent de naviguer dans l’antiquité africaine et devenir ainsi des hommes de leur temps.

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